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ACTUALITE IMMOBILIERE - actualité du mois

27/04/2011 : TENDANCE DU MARCHE IMMOBILIER

Tendance concernant l'activité Les réponses à notre enquête privilégient une certaine mollesse dans les transactions à venir, voire un maintien du volume à son niveau actuel. Les régions ayant bénéficié jusque-là d'une forte activité (notamment la région parisienne) semblent marquer le pas au profit de celles qui demeuraient un peu à l'écart de ce mouvement. C'est ainsi qu'à Thonon-les-Bains, Me Ballara-Boulet note : "Une légère reprise de l'activité depuis le début de l'année". Il est vrai qu'à Paris le nombre de transactions annuelles a progressé de 40 % en 2010 contre 30 % sur l'ensemble de la France. Au total, il atteint 760 000, chiffre assez proche des records réalisés avant la crise. N.B. Malgré une légère amélioration par rapport aux prévisions de décembre, le dynamisme de l'activité semble s'estomper à l'approche du printemps. Tendance concernant les prix À court terme, rien ne semble pour le moment pouvoir endiguer la hausse des prix de l'immobilier résidentiel. La tendance poursuit la progression débutée il y a bientôt 2 ans. Pour les logements, la proportion des notaires misant sur une baisse des prix à court terme passe, entre décembre et février, de 16 % à 13 % tandis que celle prévoyant de nouvelles hausses s'élève de 9 % à 10 %. La lente remontée des taux d'intérêts ne semble pas encore avoir de réelles répercussions sur les acquéreurs. Les taux fixes sur 15 ans demeurent toujours inférieurs à 4 % et les banques s'efforcent d'amortir les hausses à venir. Toutefois, l'augmentation des taux (qui a pris 50 points de base depuis octobre dernier) et celle des prix du pétrole devraient aboutir à un ralentissement de la demande en logement, prélude à un retour à des prix plus raisonnables. C'est ce que prévoit notamment, à Reims, le négociateur de l'étude de Mes Pinteaux et Mauclaire. Il observe "un net ralentissement attribué au taux en hausse, au prix du pétrole en hausse et au moral des Français en baisse". N.B. : Depuis l'automne 2008, tant pour les terrains que pour les logements, les prévisions se sont révélées en parfaite adéquation avec l'augmentation des prix. Globalement, pour les deux mois à venir, cette progression devrait se poursuivre avec un léger ralentissement. Le conseil des notaires En dépit de cette prévision haussière pour les deux prochains mois, les notaires sont de plus en plus pessimistes sur son maintien à plus long terme. En particulier sur les logements puisque 76 % d'entre eux (contre 69 % il y a deux mois), considèrent qu'il vaut mieux profiter des bonnes dispositions du marché et vendre un bien immobilier avant d'en acheter un autre. Ceux qui conseillent l'achat en premier ne sont plus que 17 % (contre 31 % en décembre). Au demeurant, l'augmentation des taux d'intérêt, qui apparaît inéluctable pour contrer les tendances inflationnistes actuelles, tout comme les perturbations internationales, n'engendrent guère l'optimisme. Cette inquiétude gagne aussi l'évolution prévisible du prix des terrains : 51 % des participants à notre panel (contre 45 % deux mois plus tôt) se déclarent plutôt vendeurs tandis que 46 % sont acheteurs. Évolution de l'environnement économique La catastrophe japonaise, dont on imagine mal l'ampleur des dégâts sur le plan économique, les révolutions du monde arabe et les tensions politiques qui en découlent, accroissent les incertitudes sur l'évolution des économies occidentales. La bourse qui se félicitait jusque-là des bonnes performances réalisées par les grandes entreprises devient beaucoup plus pessimiste sur l'issue de ces bouleversements. Le CAC40 redescend en dessous de 3 750 (il était à 4 150 à la mi-février). Ces mouvements ne peuvent pas laisser indifférents les acteurs du monde immobilier. Mais connaissant le temps de réaction des différents intervenants du marché, il est peu probable que la tendance sur les prix en soit significativement altérée avant cet été

27/04/2011 : Le prêt à taux zéro accessible à un plus grand nombre de ménages !

Après l'instauration par la loi "ENL" (Engagement National pour le Logement) du 13 juillet 2006, d'un barème de majoration du montant du prêt à taux zéro (PTZ) pour les ménages dont les ressources donneraient accès au logement locatif social PLUS (prêt locatif à usage social), un décret vient de revoir significativement à la hausse les plafonds de ressources s'appliquant à tous les ménages pour bénéficier du PTZ. Ce qui provoque « mécaniquement » un élargissement du nombre de bénéficiaires. Les plafonds de ressources restent différents suivant que le primo-accédant habite en zone A (région parisienne, Côte d'Azur et Genevois français) ou sur le reste du territoire (zones B et C). Mais dans tous les cas, ils font un bond de 25%. Désormais, pour prétendre au PTZ, le revenu fiscal de référence du demandeur ne doit pas dépasser 23.688 euros pour une personne seule en zone B ou C (au lieu de 18.950 euros précédemment), et jusqu'à 64.875 euros (contre 51.900 euros) pour un ménage d'au moins 5 personnes en zone A...


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