Abbeville, Aix-en-Provence, Albi, Amiens, Andorre, Angers, Antibes, Arras, Bayonne, Besançon, Bobigny, Bordeaux, Brest, Brive-la-Gaillarde, Caen, Calais Boulogne-sur-Mer, Cannes, Cergy, Cherbourg, Clermont-Ferrand, Concarneau, Créteil, Dax, Dijon, Evry, Fougères, Grenoble, La Rochelle, Lannion, Laval, Le Havre, Le Mans, Lille, Limoges, Lorient, Lyon, Mantes-la-Jolie, Marseille, Mérignac, Metz, Monaco, Montpellier, Mulhouse, Nancy,Nanterre, Nantes, Narbonne, Nevers, Nice, Nîmes, Orléans, Paris, Pau, Perpignan, Poitiers, Pontoise, Quimper, Reims, Rennes, Roubaix, Rouen, Royan, Saint Brieuc, Saint Etienne, Saint Lo, Saint Malo, Saint Raphaël, Saint-Nazaire, Sartrouville, Strasbourg, Toulon, Toulouse, Tours, Troyes,Versailles, Vierzon
Toile immo brest
 
   
 
 
 
 
Prix mini :
 
Prix maxi :
 
Code Postal :
 
Espace Presse :

03/08/2009 : Immobilier. Le marché se stabilise (Le Télégramme.com- 10/07/2009)

La crise immobilière est-elle dernière nous ? Malgré une sévère chute du nombre des transactions et une poursuite de la baisse des prix en début d'année, les notaires bretons estiment que le pire est passé.

Certes, la baisse des prix immobiliers est sensible, mais les notaires en relativisent la portée. Ils y voient plutôt un ajustement global du marché, si brutal soit-il, qu'une réelle situation de crise. «On peut d'ailleurs constater que les plus forts replis ont été enregistrés dans les secteurs où les hausses avaient été les plus fortes ces dernières années», remarque Eric Le Falher (Morbihan).

Pas de preneur au-delà de 250.000 euros
«On retrouve aujourd'hui le niveau de prix que nous avons connu en 2004 ou en 2005, selon les secteurs», ajoute Thierry Thomas, président du conseil régional des notaires. «Les personnes qui revendent un bien acquis il y a cinq ans ne feront guère de plus-value, mais la situation est plus délicate pour celles qui ont acheté plus récemment». Il faut aussi tenir compte du fait que seuls les biens à petits prix trouvent preneur. «Au-delà de 250.000 euros, le marché est bloqué», explique Thierry Thomas. «La valeur moyenne des transactions se retrouve tirée vers le bas, ce qui accentue la baisse dans nos statistiques».

Timide réveil du marché
Une situation qui semble vouloir s'améliorer depuis avril, avec une timide reprise, due principalement aux primo-accédants. «Crédit bon marché, forte marge de négociation, large choix de biens à vendre, pass foncier, doublement du prêt à taux zéro, tous ces éléments ont un effet positif et relancent des projets d'achat différés depuis octobre», se félicite le président des notaires bretons. «Nous avons aussi constaté qu'il y avait moins de refus de prêt, les banques se montrent moins réticentes qu'il y a trois ou quatre mois».
Les notaires prévoient un ralentissement progressif de la baisse, avant un retour à la stabilité puis, si tout va bien, à de sages évolutions, conformes au coût de la vie. Quand? Ils n'osent pas le prédire. Jean Cozic(président des notaires du Finistère) se risque toutefois à avancer un chiffre, à défaut d'une date: «Il suffirait que les prix reculent encore de 2% à 3% pour que les ventes redécollent vraiment».

04/08/2009 : Les taux des crédits immobilier en moyenne sous les 4% en juillet (le 03/08/2009 - Challenges.fr)

Les taux moyens de crédit se sont établis à 3,96 % selon le dernier Observatoire Crédit logement CSA.


Selon le dernier Observatoire Crédit logement CSA, le mois de juillet aura été très attractif pour les emprunteurs immobiliers : « Les taux moyens du secteur concurrentiel s’établissent à 3,96 % (hors assurance et coût des sûretés) contre 4,14 % en juin 2009 ». Plus précisément, les taux des crédits immobiliers se sont élevés à 4,04 % pour l’accession dans le neuf et 3,93 % pour l’accession dans l’ancien.

03/08/2009 : Prêts immobiliers : la baisse des taux se poursuit (Capital.fr - 21/07/2009)

Du jamais de vu depuis près de 15 ans ! Les taux moyens des crédits immobiliers sont passés de 5% à 4,18% entre novembre et juin dernier. Une telle chute n’avait plus été observée depuis… 1993 souligne l’Observatoire du Crédit Logement

Et ce mouvement de baisse se poursuit. Au cours des 20 premiers jours de juillet, les taux moyens sont ainsi passés sous la barre des 4%, à 3,96% rapporte Gabriel Benoin directeur général du Crédit Logement, cité par l’AFP.

Parallèlement la durée moyenne des prêts est, elle aussi, en baisse, passant de plus de 216 mois en début d’année à tout juste 213 mois en fin de second trimestre.

09/09/2009 : IMMOBILIER: C’EST LE MOMMENT D'EMPRUNTER (le 04/09/2009- Capital.fr)

Des taux fixes de plus en plus bas :
Toujours plus bas… Les taux d’intérêts des prêts immobiliers sont repartis à la baisse le mois derniers. Pour les prêts sur 20 ans, durée d’emprunt la plus courante, les taux sont tombés à 4,25% fin août. Et pour un crédit sur 15 ans, comptez désormais 4,10%. Soit près 1,25% de baisse depuis le plus haut atteint en octobre 2008 ! Pour beaucoup de banques, le prêt immobilier est redevenu un produit d’appel permettant de capter de nouveaux clients. Et à en croire Empruntis, le coût du crédit pourrait bien encore baisser en septembre… Pour la fin du mois, le courtier table sur des taux fixes à 4% sur 15 ans et à 4,15% sur 20 ans. Une tendance baissière qui pourrait ne pas durer…

08/10/2009 : Les taux de crédits immobiliers encore plus bas (07/10/2009 LaVieImmo.com)

La chute des taux de crédits immobiliers devrait se poursuivre jusqu' à la fin de l'année, selon le courtier AB Courtage. Les banques partenaires d’AB Courtage pratiquent actuellement des taux de crédit entre 3,8 % (15 ans) et 4,3 %( 30 ans). AB Courtage compte sur la poursuite du mouvement baissier. « Les établissements prêteurs ont pris beaucoup de retard au cours du premier quadrimestre, ils vont tout faire pour rattraper leurs objectifs d’ici la fin de l’année en continuant de jouer sur leurs taux – quitte à rogner sur leurs marges », a expliqué Ari Bitton, le directeur d'AB Courtage.

23/10/2009 : Crédits immobiliers. Nouvelle baisse des taux (Le Télégramme.com- 06/10/2009)

Les taux d'intérêt des crédits immobiliers ont continué leur baisse en septembre, selon une étude de l'Observatoire Crédit Logement/CSA publiée hier.

En septembre, les taux moyens des prêts (hors assurance) se sont établis à 3,83%, contre 3,93% au mois d'août, et 5,07% au quatrième trimestre 2008, indique l'Observatoire.

19/03/2010 : En salon à Cannes, le secteur de l'immobilier mondial croit en la reprise - AFP


CANNES — Réunis cette semaine en salon à Cannes, les professionnels de l'immobilier du monde entier se sont montrés plutôt optimistes, tablant sur la reprise économique, après avoir dû affronter la plus grave crise du secteur depuis le milieu des années 90.

Ainsi, le total des investissements dans l'immobilier d'entreprise dans les 56 principaux pays devrait bondir de 30% à 478 milliards de dollars (362 milliards d?euros) cette année par rapport à 2009, point bas de la crise, après un plongeon de 23% en un an, selon une étude du conseil Cushman & Wakefield.

Une prévision confortée notamment par le pronostic du directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, qui a estimé mercredi que la reprise économique mondiale était "meilleure que prévu", avec 4% de croissance envisagé cette année après une récession en 2009.

Mais "si les économies des pays d'Europe, du Moyen-Orient et d'Afrique sortent de la récession, la reprise économique ne sera pas uniforme dans ces régions", prévient une étude du conseil Jones Lang LaSalle.

Il n'empêche, avec le redémarrage espéré de l'économie, conjugué avec l'attitude des banques disposées à financer de nouveau des projets prouvant une bonne rentabilité, le secteur du bâtiment semble repartir.

La banque française Société Générale vient ainsi d'acquérir les droits à construire pour une tour de 180 mètres et 37 étages à La Défense, le plus important quartier d'affaires européen, situé dans la banlieue nord-ouest de Paris.

"C'est un fort indicateur de sortie de la crise immobilière", souligne auprès de l'AFP Philippe Chaix, directeur général de l'Epad, établissement public d'aménagement de la Défense.

Un même optimiste règne aussi bien à Montréal, sur le continent nord-américain, qu'à Barcelone en Espagne, pourtant un des pays les plus affectés par la crise même si celle-ci a plus frappé l'immobilier résidentiel.

"Nous tablons sur une reprise en 2010 car Montréal, qui a misé sur des secteurs porteurs comme les sciences de la vie, les technologies de l'information, l'aéronautique, est la seule ville en Amérique du Nord à pouvoir proposer à la fois des terrains vacants et des zones industrielles à reconvertir", indique Richard Deschamps, conseiller municipal de la métropole québécoise, chargé du développement économique.

Barcelone entend pour sa part profiter du récent établissement dans la capitale de la Catalogne du siège du l'Union pour la Méditerranée (UPM) qui regroupe 43 pays de l'Union européenne, la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée.

"Nous voulons devenir le centre des relations commerciales entre tous ces pays", affirme Jordi William Carnes, maire adjoint de Barcelone, qui rêve de voir s'installer dans sa ville la banque dédiée au financement du co-développement en Méditerranée, dont la création est souhaitée par le président français Nicolas Sarkozy.

Le 21e Marché international des professionnels de l'immobilier (Mipim) à Cannes a accueilli 18.000 participants (exposants et visiteurs), venus de 78 pays, soit le même nombre qu'en 2009 mais en baisse de 36% par rapport à 2008, selon Nadine Castagna, directrice du Mipim.

Pour confirmer si la reprise est bien au rendez-vous en 2010, les professionnels se retrouveront du 10 au 12 novembre au Mipim Asia à Hong Kong.

21/04/2010 : Une reprise du marché immobilier peut-être en trompe-l'oeil - LE NOUVEL OBS

La timide reprise du marché de l'immobilier résidentiel en France évoquée par les réseaux d'agences et les notaires reste extrêmement fragile et partielle, soulignent des experts. Dans l'ancien comme dans le neuf, le niveau élevé du chômage continue de paralyser les acheteurs et de bloquer le marché de la revente de logements, qui lui-même gèle le reste des transactions. "C'est une reprise qui ne satisfait pas complètement les uns et les autres, une reprise contrariée, bridée", estime Michel Mouillart, professeur à l'université de Paris X-Nanterre. Ce spécialiste du secteur reconnaît que le marché du logement est sorti du creux de la vague, largement grâce aux mesures fiscales et au soutien des prêts à taux zéro (PTZ). Mais, poursuit-il, "il y a un problème qui n'est pas nouveau dans cette crise, c'est le chômage, qui gèle, paralyse, provoque de l'hésitation, aussi bien de la part des primo-accédants qui ont été portés à bout de bras que de la part des vendeurs." "Du coup, le marché de la revente ne repart pas. Cette année, nous n'aurons pas de pression sur les prix et une progression lente et modérée de l'activité. L'accélération se fera au fur et à mesure de la réactivation du marché de la revente." "Aujourd'hui il ne se dégrade plus, mais ce n'est pas pour autant que le flux de reventes s'est fortement développé", conclut Michel Mouillart. Plus sceptique encore sur la vigueur de la reprise, Henry Buzy-Cazaux, président de l'Ecole supérieure des professions immobilières, y voit "une reprise en trompe-l'oeil". "Seuls deux segments de marché se sont ranimés, les studios et deux pièces, avec la vague d'investisseurs sur l'ancien, et les très grands logements. Mais le milieu de marché, les deux, trois et quatre pièces, ne se porte pas bien", explique-t-il. La plupart des observateurs tablent sur une activité de l'ordre de 600.000 ventes dans l'ancien en 2010, en retrait de 25% par rapport aux 800.000 ventes réalisées en 2007. "PAS LE CHOIX !" Sur le marché du neuf, les promoteurs tablent sur un nouveau recul, à environ 90.000 ventes en 2010 contre 100.000 en 2009, dans un marché "sous perfusion" des aides gouvernementales, notamment les mesures de déductions fiscales dites "Scellier". Alors qu'avant la crise, 37% du marché du neuf était le fait d'investisseurs et 37% de secondo-accédants, aujourd'hui la part des investisseurs est de 67% et celle des deuxièmes accessions de 15-20%, le reste étant le fait de primo-accédants. Et les perspectives 2011 ne sont pas enthousiastes, avec la hausse attendue des taux d'intérêt, un chômage qui ne devrait pas diminuer et la réduction des aides de l'Etat. "D'ailleurs les promoteurs ne s'y trompent pas. Ils restent prudents et lancent peu de chantiers", note Henry Buzy-Cazaux. "Les promoteurs restent prudents et attentifs car on voit bien que le fond du marché, les secondo-accédants, n'a pas vraiment redémarré", confirme Guy Portmann, vice-président de la Fédération nationale des promoteurs-constructeurs et président de France-Terre. "Tant que l'on n'a pas vraiment vu que le marché pouvait fonctionner tout seul, on fait attention." De plus, les promoteurs confrontés en 2008 à l'effondrement du marché et à la crise financière ont dû annuler de nombreux programmes et revendre des terrains. Ils se retrouvent aujourd'hui face à une pénurie de foncier. "Nous n'avions pas vraiment le choix! Je rappelle quand même que le volume a chuté de 42% en 2008", dit Guy Portmann. "Ce n'est pas que l'on ne veuille pas (construire de nouveaux logements) mais on a très peu de foncier sur lequel lancer de nouveaux programmes." Edité par Dominique Rodriguez

26/05/2010 : Embellie printanière pour l'immobilier de prestige

Les acquéreurs dipsoant de gros budgets semblent être de retour après deux ans d’absence, selon le groupe immobilier Barnes qui a conclu quelques transactions importantes dans la capitale. Sur le marché du luxe, le faste est de retour à Paris. « Au premier trimestre 2010, nous avons réalisé plus de 150 ventes supérieures à un million d’euros, et vendu des biens qui étaient en portefeuille depuis un bon moment », note le groupe immobilier spécialiste du haut de gamme Barnes. Le 6ème arrondissement ne suffit d’ailleurs plus à absorber la demande. Le 7ème, le 8ème, le 16ème et même Neuilly-sur-Seine sont désormais dans la ligne de mire des acheteurs. Ceux-ci, « lassés par l’atonie du marché et la rareté des biens, ont fini par se rabattre sur des biens présentant des lacunes par rapport à leur cahier des charges de recherche initiale (emplacement, vis-à-vis…) », explique le groupe. Les biens à leurs prix partent en une ou deux semaines maximum, preuve de la forte tension de la demande sur ce secteur. La pierre est plus que jamais une valeur refuge et que Paris, ville des lumières, a toujours autant la cote auprès de la clientèle étrangère et fortunée. Une nouvelle clientèle arrive à Paris : les milliardaires chinois, indiens ou russes. Et de fait, « les transactions d’exception risquent d’atteindre rapidement les 30 000 €/m² ». Si les Français sont encore présents sur ce marché haut de gamme, c’est, à en croire Barnes, uniquement dû aux taux d’intérêt « ultra-favorables ». Mais la demande grandissante risque d’assécher les stocks : « Toutes les composantes du marché sont actuellement positives, à tel point qu’un risque de pénurie de biens n’est pas à exclure! », commente Thibault de Saint Vincent, Président de Barnes. Quelques exemples de transactions à Paris : un appartement à rénover d’une superficie de 230 m² doté d’une terrasse de 170 m² situé avenue Foch a été vendu 4 500 000 euros soit 16 000 €/m², en pondérant la terrasse. Autre exemple à peine moins cher au mètre carré : un bien de 390 m² avec terrasse de 130 m² situé à proximité du Trocadéro cédé 5 400 000 euros soit 12 500 €/m², toujours en pondérant la terrasse. De manière générale, Barnes constate qu’un bien d’exception « se vend entre 12 000 et 15 000 €/m² sur la rive droite et au-delà de 15 000 euros sur la rive gauche ». Pour les biens de qualité, les prix varient entre 9 000 et 11 000 €/m² sur la rive droite et entre 10 000 et 14 000 euros sur la rive gauche. La banlieue n’est pas en reste : « Saint-Germain-en-Laye, Versailles, Rambouillet sont également très demandées pour la proximité de La Défense et du Lycée International », ajoute le groupe. En revanche, le marché de la Côte d’Azur est moins euphorique. « Notre optimisme est plus mesuré en ce qui concerne l’autre grand marché national, celui de la Côte d’Azur. Le marché s’est « étalonné » avec des transactions totalement irrationnelles et le retour à des prix de marché se fait dans la douleur, pour les vendeurs », précise Barnes.

03/06/2010 : Crédits immobiliers: les taux proche de leur plancher historique


[ 01/06/10  - 15H40 - AFP  ]

Les taux d'intérêt des crédits immobiliers continuent leur baisse, quasi-ininterrompue depuis fin 2008, se rapprochant de leur plancher historique, selon une étude de l'Observatoire Crédit Logement/CSA publiée mardi.
Pour le mois de mai 2010, les taux moyens des prêts immobiliers se sont établis à 3,40% (hors assurances et coût des sûretés) contre 3,48% en avril.
Ils étaient de 3,75% en janvier 2010, de 3,93% au troisième trimestre 2009 et de 5,07% au 4e trimestre 2008, selon cet observatoire.
Depuis novembre 2008, les taux des crédits immobiliers aux particuliers (3,47 % dans le neuf et 3,39% dans l'ancien en mai) "ont donc reculé de 175 points de base", ajoute l'étude.
Les taux de prêts se sont donc établis à un de leurs niveaux les plus bas observés jusqu'alors (depuis 1964, ndlr), "le plancher ayant été atteint au 4ème trimestre 2005 avec 3,36%", soulignent les auteurs de l'étude.
La durée moyenne des prêts augmente par contre un peu, s'établissant en mai à 210 mois (17,5 ans) contre 209 au mois de avril.
Pour Crédit Logement, "l'ensemble des conditions de crédit restent bonnes (car) le niveau des mensualités associées à un même capital emprunté est de 10% à 11% inférieur à son niveau de décembre 2008".
Mais, en raison de l'augmentation des prix et d'un recours accru à l'endettement, le coût relatif des opérations immobilières financées par emprunt continue de se relever lentement pour s'établir à 3,85 années de revenus en mai, retrouvant ainsi les niveaux élevés de l'été 2007.

 


Site crée par JS-Groupe